Elles sont déjà là ou en préparation mais aucun doute sur le fait qu'elles sont en avance. Du bonheur !
Commençons par l'entrée de la maison avec le massif d'Estelle et ses belles floraisons de printemps qui continuent à s'échelonner :
A sa gauche, le massif Revard nous offre de jolies tulipes :


Les 8 rosiers de ce massif profitent de leur deuxième printemps. Un aperçu de Feeling :
Gertrude Jekyll :
Et le plus touffu, Lady of Shalot :
On monte ensuite jusqu'à la bordure du Nivolet qui, comme je le pr"disais, va nous poser quelques problèmes de passage tant elle s'élargit. Tant pis, on passera ailleurs !
Les 2 massifs de la cabane. Au Nord, le geranium Czakor commence sa floraion :



Et au Sud de la cabane, tout le monde se porte à merveille :
La Haie du Granier s'épanouit avec ses premiers geraniums sanguineum et Olympos qui débutent leur floraison :



(il ressemble étrangement à Czakor, d'ailleurs).
Le massif du laurier rose prend forme tout doucement. Ses rosiers passent également leur deuxième printemps et, contre le mur Sud de la maison, sont très vaillants :
De gauche à droite : Gertrude Jekyll grimpant :
Devant lui, Frédéric Mistral et Princess Alexandra of Kent :

Sur le devant du massif, Astronomia et Falstaff :
Et enfin mon super Pierre de Ronsard que j'avais taillé l'an dernier (pour ceux qui se souviennent, je croyais avoir affaire à des sauvageons et j'avais tout taillé après la première floraison). En tout cas, il est très touffu et couvert de boutons donc la taille ne lui a pas fait peur :
Geranium Sté^hanie et Myosotis, toujours dans ce massif :



Sur la terrasse, les trois rosiers en pot :
Louis de Funès qui continue de s'ouvrir. Son parfum est très généreux et je profite de la fleur depuis des jours ! Et étant donné que c'est la seule rose pour l'instant ouverte, je profite d'elle au maximum.
Botero et son feuillage très rouge :

Bonica (2è exemplaire) :
Un petit détour par mes 2 potées de cornutas :

Et on redescend de l'autre côté par la rocaille vue du haut :
Les acers palmatums sont magnifiques à toute époque :
Vue du bas :
Tout en haut de la rocaille, j'avais déplacé mon rhododendron Percy Wiseman et mon pieris dans un immense trou bouché de 2 sacs de terre de bruyère. Le pieris n'a pas l'air d'avoir souffert de ce déménagement. Quant au rhodo, au vu de ses boutons, je ne me fais pas de souci pour lui non plus :

Voilà pour cette semaine. Dans mon prochain article, je vous présenterai mon premier tableau d'ambiance. Bon week-end !